Les petits gâteaux vachon.

 

L’avenir se vend pas au Couche-Tard du coin comme une slush au sang de vampire. Ce serait tellement plus facile de même des fois.

 

Le réconfort en grosse dose, comme un kraft diner quand tu te sens comme de la marde. Devant une série aussi coulante que le fromage orange (voir Glee : voir Gossip Girl : voir la série que ta blonde écoute quand tu sors avec les boys).

Il fait pas super beau dehors – mais c’est pu un frigidaire au moins -, je voudrais lacer mes souliers, me mettre des claques pour athlète qui court dans neige pis dans l’eau, courir pendant au moins 1 heure, me lancer comme un boulet, m’épuiser les mollets, les quads, nettoyer mon âme.

 

 

Mi-avril, déjà.

 

Je dirais pas non pour un coup de soleil sur le coeur, pour des bourgeons dans les oreilles, le cui-cui des oiseaux dans le ventre, de la fougère sur les mollets, de la terre en dessous des pieds.

 

Je veux me crier que tout va s’arranger, pis que je vais renaître au printemps.

 

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