C’est alors qu’apparut le renard.

Comme le renard dans Le petit prince, tu ne demandes qu’à être apprivoisée.

Avec tes grands yeux d’apogée pis le spectacle sur ton visage quand tu ris. Vraiment, wow.

 

Qui es-tu?

Je sais que ça court vite un renard mais pour une fois ne fais pas le sprint. (J’ai recommencé la course, anyway.)

 

Apprivoiser, c’est une chose trop oubliée, c’est créer des liens.

 

 

Je t’offre une version moderne revisitée d’un extrait de dialogue entre le renard pis le petit prince, en l’occurence, toi et moi. Ça parle d’amitié.

 
Je n’ai pas besoin de toi.

Et tu n’as pas besoin de moi non plus. (Encore.)

 

Mais tu n’es pas qu’un renard semblable à cent mille renards. Dire le contraire relèverait de l’indécence.

Et si je t’apprivoise, nous aurons peut-être besoin l’un de l’autre.

Tu seras pour moi unique au monde et vice-versa.

Qu’en dis-tu?

 

 

P.-S. Ceci n’est pas une demande en mariage.
P.-P.-S. C’est peut-être une invitation à un show d’Éric Lapointe, mais on en reparlera.
P.-P.-P.-S. Je suis déja en train de lacer mes souliers, au cas où tu prendrais la fuite.

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