À bout de souffle.

Tu me fais penser à une chanson qu’on écoute en boucle, sans cesse, sans jamais s’assouvir les oreilles. Jusqu’à ne plus être capable de digérer un seul son. Jusqu’à plus soif. Jusqu’à épuisement des stocks.

 
On vaque à nos occupations en meublant le quotidien et dès lors qu’on se croit à l’abri du danger, tu es là. L’envie folle de t’écouter me piétine l’âme. Mais ça ne fait pas mal. Au contraire, c’est un peu comme la première gorgée d’air que l’on prends juste avant de se noyer. C’est salvateur.

 

Le bonheur vient de fracasser la porte de la maison. Il n’a pas cogné. Pas de texto non plus. Pas de allô. Pas de yeux doux. Aussi rapide que le bruit instantané d’une bière qu’on débouche. (C’est un son limite addictif, en plus.)

 

C’est insolent le bonheur.

 

Il te crache au visage une pluie d’espoirs rafistolés pis de rires fracassants. Il donne du gaz à tes ambitions pour te permettre de faire les 4000 kilomètres qu’il te reste à parcourir avant d’affronter la tempête.

 

Je n’arrive pas à mettre de mots sur toi.

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